Allé, j'y vais de mon couplet sérieux :Et exposons le problème correctement .......
En quoi serait-il intéressant et à quoi pourrait servir un " des visio-tests comme il y a aujourd'hui des alcootests pour rendre la route plus sûre ?"
Répondons, si possible, intelligemment ......
Je ne vois pas très bien ....., il fut un temps, ou je portais des lentilles : ma vision oscillait, alors, entre 9/10 et ..... 5/10 ....
Pour moi, la chance de bien voir, lors d'une viste médicale préalable à l'examen de conduire était ... aléatoire.
Sauf, que dans ces examens, le panneau de lecture est toujours le même ...., et que, bien naturellement, pour un fort myope, rompu à 1 ou 2 examen par an, il est coutumier de le connaitre par cœur ....
Donc, si ce visiotest est conçu sur la méthode de dépistage médicale type de la vision, et bien nous aurons que 2 possibilités de lecture, dont l'une est représenté à 90 % ...
NB : Les panneaux sont caractérisés par une dispositions et un assemblage de lettres, le plus connu est celui qui a pour grande lettre le fameux Z - U.
Comment, pour undéficient visuel ne pas le connaitre par cœur ????
Autre point :
J'ai passé, par 2 fois, cet examen visuel préalable au permis de conduire ......, préalablement à celui-ci, j'ai stationné pendant 2 heures à ses pieds .....
Inutile de dire que j'avais tout appris ...
Ce fichu panneau ne traite que d'un aspect de la vue :
La lecture de lettres.
Cette particularité fait qu'elle ne peut mettre en exergue que certaines particularités visuelles et qu'elle fait l'impasse sur d'autres.
Ainsi, elle met en évidence, myopie et astigmatisme.
- Un myope verra bien de près et mal de loin.
- Un astigmate, verra les traits verticaux plus gros que les horizontaux (Ou vice et versa)
Ainsi, pour certain, il sera très difficile de différencier un O d'un D, un X d'un K, un y d'un X.
En quoi cette particularité va être gênante, mis à part la lecture des panneaux indicateurs, le fait d'être astigmate sur la route ?
A la rigueur, cela le génera pour établir, au loin, la différence entre un chat ou un chien ....
C'est tout.
Cela ne joue donc pas comme un obstacle à la conduite, le principal étant qu'il aura bien vu un animal !
Autre point :
Certaines personnes, pourvu d'une déficience à un oeil, ou d'une grosse disparité oculaire auront le minimum requis.
Ces personnes passeront, facilement, l'examen d'aptitude requis actuellement.
Pour avoir un exemple d'un tel cas, régulièrement, on pourrait objecter que celle-ci ont une énorme lacune : Elles ont une grosse difficulté à déterminer les distances et une difficulté à se "spacialisés".
Ainsi, mon exemple et mon illustration, passe sa vie sur le frein et l'accélérateur .. pilant à 300 m d'une voiture ou arrachant la moitiè d'une montagne surplombant la route ....
Légalement, je ne vois pas, elle, légalement voit, mais c'est toujours moi qui conduit ......
Mise au point :
Dans la pratique, et nous en sommes tous bien conscient, encore faut-il que cela soit dit, de fait, nous adaptons notre conduite à notre visibilité.
Cela n'a l'air de rien de le dire et de l'écrire,encore faut-il le préciser.
De la sorte, dans le brouillard, condition où la visibilité est réduite, nous ne roulons plus, pour la plupart aux vitesses légales : nous réduisons celle-ci en fonction de notre champ visuel.
J'en connais bien, qui, se référant à la barrière de sécurité d'une autoroute, continuent à foncer à 130, en toute légalité, sur la voie de gauche ......
C'est devenu un classique !
Après l'exposition de cette position, je reviendrais plutôt, sur les causes d'accident.
On parle beaucoup de vitesse, mais celle-ci n'est qu'un caractére aggravant d'u accident, très rarement, une cause.
L'alcool, lui, est clairement, une cause.
La drogue peut, également, en être une.
Et la prise de médicament ?
Ces millions de personnes qui, comme j'en connais, roulent, dans un état second, bourré de prozac et autres psychotropes, benzo-antidépresseurs ?
Pour peut que celle-ci aient pris un verre d'alcool, à une dose légale, que reste t'il de leurs facultés de conduite ?
PS : La durée de demi-vie du Prozac (ou fluoxétine) est de 4 jours, c'est à dire que la prise de ce médicament est encore très sensible 4 jours après sa prise)
8O millions de boîtes de tranquillisants consommées chaque année
Sommes-nous les gens les plus déprimés de la terre ?
Il est établi de façon irréfutable que notre pays consomme de deux à quatre fois plus d’anxiolytiques, hypnotiques, antidépresseurs et autres neuroleptiques que n’importe quel autre pays européen.
la France est la championne du monde toutes catégories pour la consommation des drogues psychotropes, ces fameuses petites pilules du bonheur – tranquillisants, hypnotiques, antidépresseurs et autres neuroleptiques
De plus, nous détenons également le ruban bleu de la consommation de vin, excellent antidépresseur naturel.
Début 1995, Simone Veil, alors ministre de la santé, confia à Edouard Zarifian, professeur de psychiatrie et de psychologie médicale à l’université de Caen, une mission d’étude sur cette boulimie française pour les psychotropes, sur ses causes, sur ses mécanismes, et sur les conséquences de ce qui apparaît désormais comme un véritable phénomène de société.
Il ne s’agit pas d’une rumeur infondée, mais d’une réalité : la France consomme en moyenne, et selon les catégories de produits, de deux à quatre fois plus de psychotropes que n’importe quel autre pays européen. Les chiffres ne sont pas contestables, et pour cause, explique Edouard Zarifian : « Ils proviennent de sociétés privées spécialisées qui vendent leurs informations aux laboratoires pharmaceutiques, pour permettre à ces derniers d’affiner leur marketting. » Parmi ces psychotropes, c’est avec la catégorie des tranquillisants que nous nous distinguons de la façon la plus radicale : deux fois plus que les Espagnols, cinq fois plus que les Allemands, huit fois plus que les Anglais ! Seuls les Belges font relativement « bonne » figure en se rapprochant de nos records. (…)
Au total, avec près de 8O millions de boîtes vendues chaque année, le marché français des seuls tranquillisants représente un bon milliard de francs.
Avec les hypnotiques, la situation est la suivante : deux fois plus que l’Allemagne ou l’Italie, et nettement plus que le Royaume-Uni.
Du côté des neuroleptiques et des antidépresseurss, l’exception française est un peu moins marquée, mais nous restons toujours bons premiers, et de loin.
Bien sûr, on pourrait penser que les Français sont, traditionnellement, un peuple de … drogués à l’alcool.
il y a une mode – déplorable : c’est la « médicalisation systématique du moindre vague à l’âme ».
En France, « la médecine clinique psychiatrique est totalement inféodée. La psychopathologie a disparu, et nous débouchons sur une sorte de psychiatrie automatique, avec son catalogue de symptômes répertoriés, informatisables, correspondant chacun à une combinaison médicamenteuse ». Plus question d’écouter le malade, considéré comme un être unique plongé dans un environnement particulier. Il doit se comporter en bon cobaye standard, avec une affection numérotée. Pour le soigner, on tape le numéro sur un ordinateur, et le remède (chimique bien sûr) s’affiche sur l’écran. (….) sans le moindre contrôle, sans le moindre contre-pouvoir ».
Quelles qu’en soient les causes, il reste à évaluer les conséquences pour la santé publique de cette imprégnation très française de la société par un excès de psychotropes, avec des millions d’ « accros » qui font renouveler leurs ordonnances sans se savoir dépendants.
Chez nous, par exemple, et contrairement à ce qui se passe dans de nombreux pays d’Europe du Nord, il n’existe aucune interdiction de conduire une automobile lorsque l’on est sous l’effet de ces substances, sources avérées de troubles de la mémoire et de la vigilance.
Dernière modification de Sanson, 02/01/2010 à 11h59
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